Petite histoire familiale, à la croisée du Nord Bretagne, des Marches de Bretagne et de l’Anjou
Les arrière-grands-parents paternels de mon épouse sont Charles Morin (1858-1897), Félicité Marce (1865-1941), François Poterie (1869-1921) et Marie Deluen (1873-1961). Les origines des quatre familles sont « aux quatre coins de la Bretagne »

Famille MORIN : La quasi-totalité des 143 ancêtres identifiés de Charles Morin est originaire de la région de Lamballe. Environ un tiers résidait dans la ville de Lamballe, un autre tiers à Maroué, et le reste dans diverses communes environnantes.
Famille MARCE : Tous les ancêtres Marce sont originaires de Mayenne, laboureurs ou fermiers, autour en particulier de la commune d’Entrammes.
Famille DELUEN : Les ancêtres Deluen sont originaires de la région de la forêt du Gâvre, où ils ont été laboureurs puis sabotiers.
Famille POTERIE : Les Poterie sont originaires de La Pouëze (49) (attestés en 1664), puis se déplacent vers le Louroux-Beconnais, Belligné, Joué Sur Erdre, et enfin vers Saint Herblon puis Nantes
La famille Morin

Pierre, fils légitime Gilles Morin et Jacquemine La Pie a été baptisé dans l’église paroissiale de Saint Jean par messire Guillaume Guimard … des recteurs …. et a été parrain Jacques Hervé et marraine Perrine Gautier le vingt-sixième jour de Mars mil-six-cent-cinquante-neuf.
Signé Briand Guymard Hervé
De nombreuses générations se suivront, toutes ayant vécu à Lamballe. Fait remarquable, il y a eu au moins 8 générations consécutives de Morin bouchers, établis de père en fils Rue du Val à Lamballe sur plus de 200 ans, de 1710 à 1927. Un des frères de Charles Morin ayant repris la boucherie familiale, Charles devint … boulanger !
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Laurent Morin (1691-1741)
Boucher marié à
Anne Deschamps (1691 – 1771)
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Julien Morin (1719-1755)
Boucher marié à
Jacquemine Fourchon (1715 – 1778)
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Jean Morin (1744-1770)
Boucher marié à
Françoise Couronné (1741 – 1781)
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Julien Morin (1769-1797),
Boucher marié à
Françoise Hervé (1767 – 1803)
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Julien Morin (1790-1839)
Boucher Marié à (13 enfants dont 2 bouchers,
1 horloger, 1 boulanger, 1 cafetier)
Marie Clermont (1790 – 1871), fille de Pierre Clermont
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Julien Morin (1814- ?) Charles Morin(1825-1870),
Boucher, marié à Boulanger, marié à
Caroline Gouret Marie Bouquin
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Jules Morin Eugène Morin Charles Morin (1858-1897)
(1849-1927),Boucher (1854-1874),Marin Chemisier, marié à
| Félicité Marce
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Gervais Morin, (1895-) Charles Morin (1889-1983)
Boucher Conservateur des hypothèques
marié à
Marie-Thérèse Poterie

Les générations successives, toutes baptisées en l’église Saint-Jean de Lamballe, dont la nef a été construite à partir de 1420, date attestée par une inscription sur l’un des piliers supportant le clocher :
L’AN MCCCC XX. J. BONQUOET, TRESORIER QUI FUT, A COMMENCET CEST PILIER.
Le clocher fut détruit par la foudre 1436, reconstruit, puis de nouveau foudroyé le 15 septembre 1577 et « la tierce partie brûla ». En 1638, on décida d’exhausser la tour et de la couronner par un petit dôme, travaux terminés en 1645. L’édifice demeura ainsi jusqu’au XIXème siècle, et de nouveaux travaux furent entrepris en 1840 : reconstruction des bas-côté nord et sud et sacristie, puis en 1902, remplacement de l’ancien dôme du clocher fut remplacé par l’actuel.

Les bouchers ne sont pas bien riches : à son décès en 1839, selon la table des successions, Julien Morin, 48 ans, transmet à son épouse Marie Clermont et à ses enfants des biens mobiliers d’une valeur de 302 francs et des biens immobiliers situés à Lamballe constituant une rente de 45 francs.
Dans le registre des successions, Pierre Clermont, le père de Marie Clermont, ex-militaire de 65 ans, lègue a J. Caussé sa femme et ses enfants des biens mobiliers d’une valeur de 258 francs et des biens immobiliers situés à Lamballe, Noyal et Meslin constituant une rente de 223 francs 30. Pour comparaison, le salaire annuel d’un valet de ferme était alors de 330 fr., celui d’un ouvrier d’environ 450 fr. Le leg porte donc sur une petite année de salaire, et la rente de 45 franc est celle, par exemple, du fermage d’1ha de terre.


La famille a dû s’enrichir peu à peu, car, en 1920, elle possédait les murs de la boucherie familiale, qui sera finalement mise en vente, 1929 après le décès de Jules Morin, le dernier représentant de la lignée des bouchers.

Sur l’ensemble de la branche Morin, seules quatre exceptions à cet ancrage Lamballais ont été identifiées :
Ascendance Morin – Pierre Clermont
Le régiment de Bourbonnais (devenu le 13e régiment d’infanterie de ligne en 1793) était en Corse en 1776, l’année de la déclaration d’indépendance des États-Unis, et quitta cette île en cette même année. En 1779, après que la guerre eut été déclarée à la France par la Grande-Bretagne, à cause de la reconnaissance de l’indépendance des États-Unis par le gouvernement français, il fut dirigé sur la Bretagne, occupa quelque temps Rennes, passa, au mois de juin, à Brest où il s’embarqua enfin le 7 avril 1780. En fait, en attendant leurs embarquements à Brest, les régiments avaient été disséminés autour de Brest, et le Bourbonnais était alors stationné … à Lamballe (source « Le Roman de Charette, Philippe de Villiers).

Pierre Clermont, né le 15 mars 1741 – Saint-Donat-sur-l’Herbasse (26). Pierre Clermont est grenadier au régiment de Bourbonnais lors de son mariage en 1783. Il s’était engagé le 17 juin1773, à l’âge de 32 ans, et a été congédié de ce régiment le 30 juin1783, 3 mois avant son mariage.
Il était le plus ancien des quatre régiments que le comte de Rochambeau conduisait aux États-Unis et pris part à toutes les actions glorieuses de ce corps expéditionnaire entre juin 1781 et mars 1782 dont la fameuse bataille de Yorktown où et ce fut le Bourbonnais qui ouvrit la tranchée le 7 octobre 1781. Le 15 du même mois, il repoussa vigoureusement une sortie, et, le 19, Cornwallis se résigna à capituler. Le régiment occupa aussitôt tous les postes de son attaque et inscrivit sur ses drapeaux une nouvelle victoire.
Les quatre régiments de Rochambeau entrèrent en quartiers à Williamsburg. Ils demeurèrent là pendant la campagne de 1782 ; au mois de mars 1782, ils se rendirent à Rhode Island où les attendait la flotte de M. de Vaudreuil qui devait les ramener en France.
Pierre Clermont a probablement rencontré son épouse lors de son cantonnement à Lamballe, soit avant son départ en 1780 soit à son retour en 1782. Après son mariage, Pierre Clermont séjourne brièvement avec son épouse à Montauban-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) où sa première fille est née. Il revient ensuite à Lamballe où il exerce la profession de Cavalier de Maréchaussée (attesté de1789 à 1792).
Ascendance Morin – Pierre Cantin (1776-1814)

Pierre Cantin, né le 21 mars 1776 à Montignac-Charente (16). En 1798, lors de son 1er mariage, Pierre Cantin est grenadier au 3ème bataillon de la 89ème demi-brigade de ligne. La 89e demi-brigade de deuxième formation a été formée en 1796 (arrêté du 18 nivôse an IV) des unités suivantes :
- 1er bataillon de la 4e demi-brigade de première formation ;
- 54e demi-brigade de première formation ;
- 3e bataillon de la Mayenne ;
- bataillon de Barbezieux (Charente).
Le Bataillon de volontaires de Barbezieux a été formé le 8 octobre 1793 et il est probable que Pierre Cantin y était incorporé. Il a suivi son régiment et s’est marié alors qu’il était cantonné à Lamballe. Pierre Cantin est devenu marchand et est décédé le 29 avril 1814 à Lamballe, à l’âge de 38 ans.
Ascendance Morin – Gilles Caussé
Gilles Caussé, né vers 1723 à Coulouvray (50), à 140 km de Lamballe. Il se marie le 20 février 1753 à Lamballe, avec Jeanne Julienne Morfouace (1732-1777). Il exercera à Lamballe la profession de marchand Chaudronnier, mais aucun autre indice n’a été trouvé expliquant son « émigration » à Lamballe. Les chaudronniers pouvaient soit être itinérants, soit établis dans un atelier fixe.


Ascendance Morin – Eugène Morin (1877-1896)

Une dernière figure remarquable par son destin est celle d’Eugène Morin, un cousin de notre Charles Morin Boulanger. Il s’est embarqué comme cuisinier dans un navire au long-court, le Mindin, trois-mâts de 755 tonneaux construit en 1868 par les chantiers de construction Gouin de Nantes. Le Mindin avait fait le trajet Amsterdam Singapour Saint-Nazaire du 2 mai 1876 au 19 Juillet 1877 avec 13 hommes à bord (1 capitaine, 1 second, 1 maître d’équipage, 1 charpentier, 1 cuisinier, 7 matelots, 1 novice, 1 mousse).
Le Mindin part le 28 Décembre 1874 de Marseille, et arrivera le 18 juillet 1874 à San Francisco (Source Le Phare De La Loire 13 Août 1874, via Retronews).
Le capitaine du navire enregistre le décès d’Eugène Morin le 6 avril 1874, mort en mer dans l’océan Pacifique, lors d’un voyage vers ou en provenance de San Francisco. Les coordonnées exactes sont mentionnées par le capitaine, le décès et survenu 780 miles à l’Ouest du cap Horn. L’extrait du livret de bord est transcrit ci-dessous :
Du rôle d’équipage du trois-mâts Mindin de Nantes commandé par Monsieur le Pellec et armé à Marseille a été extrait ce qui suit : aujourd’hui, dix du mois d’avril 1874, à 5h30 du soir. Par 54° 40 latitude sud et 86° 30 longitude ouest, nous, soussignés le Pellec, Alexandre, Vincent, Marie, capitaine de long cours et commandant le navire susnommé, remplissant à bord les fonctions d’officier d’état civils en vertu de l’article 86, livre premier, titre, 2 chapitre 4 du code Napoléon, en présence de Monsieur Savary Joachim Marie [1], maître au cabotage et deuxième capitaine dudit navire, âgé de 33 ans, domicilié avant son embarquement, à ?????, arrondissement de Vannes, département du Morbihan et Monsieur Houreau Albert, charpentier dudit navire, domicilié avant son embarquement à Saint Denis, arrondissement de la Réunion, département de la Réunion, appelés comme témoin, déclarons et attestons, après avoir constaté l’identité du cadavre du nommé Morin Eugène Marie, fils de Julien et de Caroline Gouret, né le 22 juin 1854 à Lamballe, département des côtes du Nord, domicilié avant son embarquement à Nantes, enregistré sur le rôle d’équipage en qualité de cuisinier et décédé à bord du Mindin à 5h du soir. En foi de quoi nous avons dressé à la suite du rôle d’équipage dudit bâtiment le présent acte de décès qui a été signé après lecture par les Messieurs Savary Joachim, deuxième capitaine et Houreau, maître charpentier à bord aujourd’hui, vendredi 6 avril 1874.Remis à Monsieur le Consul général de France à San Francisco, à bord, le 6 du mois d’avril 1874, vu par nous, consul général chargé du consulat de France à San Francisco, le 30 juillet 1874 signé Edouard Breuil,
Paris, le 19 octobre 1874, vu au ministère des Affaires étrangères par le sous-directeur chef de la chancellerie, signé Dubois.
L’aventure du Mindin ne se terminera pas là… Il subira un naufrage épique quelques années plus tard : j’ai raconté toute l’histoire du Mindin dans un autre article.
La famille Marce
Félicité Marce est la fille d’Auguste Marce. Tous les ancêtres d’Auguste Marce sont agriculteurs, laboureurs, mais Auguste devient instituteur à Chateauneuf-sur-Sarthe (49), puis à Bégrolles-en-Mauges (49) où il épouse le 9 Mai 1864 Félicité Brevet, dont la famille est originaire de Le-May-sur-Evre (49). Le couple déménage à Angers, où Auguste Marce devient à la rentrée 1865 « directeur d’école mutuelle », boulevard de Laval.
L’enseignement mutuel a été introduit d’Angleterre à Paris en 1815. Face à l’enseignement où le maître enseigne à tous les élèves à la fois, la méthode mutuelle repose sur l’aide que les plus forts apportent à l’instituteur, en instruisant les plus faibles. Les meilleurs d’une section enseignent au niveau inférieur. Des moniteurs généraux et intermédiaires les encadrent. Le maître unique règle l’organisation des exercices du haut de sa chaire.
Ce système éducatif cherchait à mener à moindre coût un enseignement de masse, avant que l’Etat Français ne décide d’investir dans l’enseignement primaire. Il faut se souvenir qu’avant les lois Jules Ferry votées en 1881-1882 sous la Troisième République, qui rendent l’école gratuite, l’instruction primaire obligatoire et participent à laïciser l’enseignement public, les seules écoles primaires étaient payantes et/ou confessionnelles.

Séduit par ce modèle, Angers l’imite. Une société pour l’enseignement mutuel ouvre en 1834 une école mutuelle boulevard de Laval (actuellement 12, boulevard Georges-Clemenceau). Le bâtiment (voir photo ci-dessous) est élevé par l’architecte Launay-Piau, dans un style néoclassique sévère. Son plan respecte les prescriptions de l’enseignement mutuel : deux grandes salles de 30 m sur 10 m, pouvant admettre jusqu’à 500 élèves, répartis en huit sections, l’une pour les filles et l’autre pour les garçons, enserrant le pavillon à deux étages des logements des instituteurs.

Un conseiller de Paris se souvient, cinquante ans après, de son enfance (vers 1840) passée à l’école mutuelle d’Angers : tout n’était pas rose…
Ceux qui se rappellent l’instruction qui se donnait il y a cinquante ans et plus peuvent se rendre compte des progrès immenses qui ont été accomplis. Je me permets de vous citer l’école mutuelle d’Angers, où je fis mes débuts d’écolier, et dans la classe de laquelle s’entassaient trois cents élèves, de six à douze ans. Un directeur et deux adjoints composaient le personnel enseignant. Les moins ignorants d’entre nous faisaient des prodiges pour expliquer aux plus jeunes ce qu’eux-mêmes n’avaient pas toujours compris.
Bulletin Municipal officiel de la Ville de Paris, 2 août 1910
Lors du mariage de sa fille, en 1888, Auguste Marce est « négociant » et habite 17 place Sainte Croix, à Angers.

La famille Poterie

Le plus ancien acte retrouvé pôurla famille Poterie, établi en 1664 par le curé de La Pouëze (49)
Le vingt-neuvième jour de novembre mil six cents soixante-quatre ont été admis à la bénédiction nuptiale par la permission de Monsieur le grand vicaire de Monseigneur l’Illustrissime et très révérendissime Évêque d’Angers, Jean fils de défunts André Potrie et Madeleine [F/G]anier de la par(oisse) de l’époux, et Jacquine fille de défunts Julien Pleyon( ?) et Mathurine Auvillon de la paroisse de Chazé après les fiançailles et publications des bans dans toutes les églises de la paroisse de Chazé sans empêchement, comme appert par les certificats du [curé] de la Poueze et du S[] Allard vicaire […]. A été célébré le mariage par nous [X], curé dudit [lieu], en présence de Noël comme témoins, Seguin et de Beauvais de cette paroisse et Louis [X] de la paroisse de Saint-Jean-des-Marets et plusieurs autres.
Signatures : [Séguineau ?] — [Dembleret ?] — Morineau
L’orthographe du patronyme varie beaucoup, selon les actes, Poterie, Potrie, Potris, Potry. A l’origine cultivateurs ou closiers (jardiniers), ils deviennent cantonier, puis entrepreneur en travaux public après 1850.
François Poterie (1841-1872) est entrepreneur en travaux public à Joué-sur-Erdre. Il est marié à Philomène Hiard (1844-1909). Le couple a deux enfants, François Poterie et Marie Victoire Poterie
François Poterie (1899-1921)
François Poterie, le père de Marie-Thérèse Poterie, est né le 4 Novembre 1869 à Joué-sur-Erdre. En 1892, il fait son service militaire au 65ème de ligne en garnison à Nantes.
À partir de 1907, la famille Poterie habite 4, passage des écoles à Nantes (en rouge sur cette carte de 1930). Après les destructions de la 2ème guerre mondiale, le passage très élargi est devenu la rue Louis-Préaubert.



François Poterie est sous-brigadier à la police de Nantes. En 1911, lors de l’Assemblée générale de l’Association amicale et philantropique de la Police de Nantes, François Poterie est élu président par 187 voix sur 238. Il sera promu brigadier pendant la 1ere guerre mondiale.
Marie Victoire Poterie (1868-1871)
La sœur ainée de François Poterie, Marie-Victoire Poterie, est rentrée dans les ordres
« …Marie Victoire Poterie, en religion sœur Saint Thécle demeurant à Saint-Gildas-des-Bois ayant demeuré à Liré, célibataire majeure… »


La famille Deluen
Marie Deluen est fille de François Deluen et de Thérèse Haie, originaire de Saint Herblon (son père et son frère sont charrons). Avant son mariage à l’âge de 35 ans, Francois Deluen était domestique au moulin de Beauvais, auprès de Jean Joliveau, jeune –-et probablement plus fortuné– meunier de 28 ans.
Vers 1870, le couple emménage à Saint Herblon au Moulin du Haut Plessis, dit « Moulin du Pavillon », où François Deluen devient meunier.



Joachim Marie Savary est inscrit à Vannes, folio 141, n° 281. Il est décédé Le 24 août 1897 à Saint-Mandrier-sur-Mer ↑